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Malaisie
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La Malaisie, un pays peu connu et pourtant … 

La Malaisie est peu connue en Belgique et vice-versa. Pourtant, ce pays regorge d’opportunités d’affaires tant en vente de biens et services qu’en investissements. Les avis des entreprises belges ayant investi en Malaisie sont unanimes. Le climat des affaires est excellent et toutes marquent leur satisfaction totale.

Dans cette rubrique, nous tenterons de reprendre, secteur par secteur, les réelles opportunités pour nos hommes d’affaires

Biodiversité/biotechnologies   

 La Malaisie dégage de grands excédents de production agricole. Le Gouvernement a lancé un plan, à l’initiative du Ministère de l’agriculture, visant à réduire la dépendance du pays en importation de denrées alimentaires (animaux vivants-génétique et élevage-, fruits et légumes). L’agriculture Malaisienne se concentre sur des cultures industrielles comme l’hévéa et l’huile de palme (Deuxième exportateur mondial et véritable mine d’or pour l’économie locale avec de nombreuses nouvelles applications énergétiques à venir). Les grands groupes Malaisiens possèdent également une grande partie du secteur de l’huile de palme en Indonésie, premier exportateur mondial. « Malaysia is one of the world's 12 mega biodiversity centers with abundant natural resources in flora, fauna and marine ecosystems «. La Malaisie compte sur la biotechnologie pour le développement d’une agriculture à forte valeur ajoutée (développement de centre d’excellence, découverte de nouveaux produits naturels, suppression des maladies agricoles,…). La biotechnologie est destinée également à deux autres secteurs : la santé (développements de produits génériques, bio-génériques, diagnostics moléculaires et vaccins) et l’industrie (production d’enzymes, spécialités chimiques et matériaux bio).

Le Plan Bio Malaysia prévoit d’énormes subsides pour les sociétés qui obtiennent  le statut BIONEXUS. Trois sociétés wallonnes en bénéficient déjà.

  Un secteur prometteur pour la Malaisie :

 Les biotechnologies peuvent être définies comme toute technique utilisant des organismes vivants pour fabriquer ou modifier des produits, pour améliorer la productivité des plantes ou des animaux, ou pour développer des microorganismes pour un usage spécifique.

 La Malaisie possède de nombreux atouts pour développer avec succès une industrie des biotechnologies. Le pays dispose en effet de l’une des biodiversités les plus riches au monde, d’infrastructures de qualité, et d’un cadre juridique avantageux.

 Le 9ème plan économique malaisien (2006-2010) a identifié le secteur des biotechnologies comme un des moteurs clefs de la croissance du pays. Depuis la mise en place de ce plan quinquennal, de nombreuses initiatives ont été prises à la fois par le gouvernement et par les organismes privés pour permettre la croissance du secteur et renforcer son environnement légal.

 Les atouts de la Malaisie :

 « Abondance de ressources naturelles, humaines et financements disponibles ».

 La biodiversité de la Malaisie est l’une des plus riches du monde :

- Flore : plus de 15 000 espèces végétales ont été recensées, dont 1 000 sont considérées comme ayant des vertus thérapeutiques.

-  Faune : 150 000 espèces d’invertébrés, plus de 300 de mammifères.

- Vie marine : 4 000 espèces de poissons, l’un des pays à la plus grande richesse corallienne au monde.

 La Malaisie accorde une grande importance aux sciences et technologies; ses 37 universités suivent la politique nationale d’incitation dans ce domaine :

 - 13 universités offrent des cursus « biotechnologies » et 12 universités proposent des programmes d’ingénierie chimique. Ces programmes produisent environs de 3 000 diplômés « biotechs » par an.

- 23 000 employés de recherche et plus de 5 000 scientifiques en R&D, de même que des employés qualifiés devraient être disponibles dans les 5 prochaines anées

Plusieurs fonds de capital-risque ont été créés, réunissant investisseurs publics et privés, pour assurer le financement des initiatives privées (MTDC, MAVCAP…). Le dernier en date est le « Malaysian Life Science Fund » doté de 150 MUSD. De plus la Malaysian Biotechnology Corporation (MBC) a été créée afin de surveiller, favoriser et coordonner le développement de l’industrie biotechnologie en Malaisie. Selon ces institutions, les fonds d’investissement réuniraient au total plus de 500 MUSD.

 La « National Biotech Policy » :

 Le gouvernement malaisien considère les biotechnologies comme un facteur clef de développement du pays. La National Biotech Policy (NPB), ambitieux plan de développement mis en place en 2005, vise à porter les biotechnologies à 5% du PIB en 2020. Trois sous-secteurs sont visés en priorité : l’agriculture, la santé et l’industrie. La NBP se décline en plusieurs volets :

  Tableau des perspectives  2005-2020 : 

Indicateurs

Phase 1

2005-2010:

Développt infrastructures

Phase 2

2011-2015:

Science vers à la commercialisation

Phase 3

2016-2020:

Présence mondiale

Total

Phases

1 à 3:

Investissements

secteurs public et privé

RM 6 Mds.

RM 9 Mds.

RM 15 Mds.

RM 30 Mds.

Main d’oeuvre qualifiée

40 000

80 000

160 000

280 000

Nombre d’entreprises

25

25

50

100

CA total

RM 20 Mds.

RM 80 Mds.

RM 170 Mds.

RM 270 Mds.

Contribution au PIB

2,5%

4%

5%

5%

Source : BiotechCorp

 

Le gouvernement a annoncé, en octobre 2011, la mise en place du biodiesel dans tout le pays en 2013.

 

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Le tourisme et les infrastructures hôtelières  

   Ce secteur est un moteur du pays. La Malaisie dispose de nombreux arguments (sites splendides, infrastructures modernes, hôtels « excellent value for money »). Plusieurs grands hôtels sont en construction. Nos entreprises peuvent y être actives en aménagement intérieur, formation du personnel, vente de produits alimentaires de luxe, construction,…

La Malaisie a accueilli 24,6 millions de touristes en 2010, soit 1 million de plus qu’en 2009. Elle devient le 9ème pays le plus visité au monde. Les dépenses des touristes se sont élevées à 13,2 Mds EUR en 2010, dont 2,3 Mds EUR sont consacrés au secteur agroalimentaire, soit un peu plus de 17% des dépenses touristiques globales de l’année. Le pays s’est donné l’objectif d’atteindre les 36 millions de touristes par an d’ici 2020, avec des recettes s’élevant à 36 Mds EUR.

La Malaisie compte 2400 hôtels. A Kuala Lumpur, 270 hôtels dont une trentaine classés 5 étoiles ont un taux de remplissage de plus de 70%. Les touristes d’affaires deviennent une part importante. En 2010, 3500 évènements internationaux ont été organisés en Malaisie accueillants près d’un million de délégués étrangers. Les prix relativement bas, les infrastructures formidables font de Kuala Lumpur un lieu prisé pour les rencontres d’affaires en Asie. En moyenne, une chambre 5 étoiles coûte 40 % à 60 % de moins qu’à Singapour, Jakarta, Hong Kong ou encore New Delhi.

Le tourisme médical:

Site officiel du tourisme médical : www.myhealthcare.gov.my

La Malaisie fait partie des pays d’Asie du Sud Est qui se spécialisent dans le tourisme médical. Ce secteur continue de se développer en Malaisie. Selon l’association des hôpitaux privés de Malaisie, le secteur du tourisme médical a attiré 625 000 étrangers et générer 407 M€ en 2010. La Malaisie ne se spécialise pas sur le créneau de la chirurgie esthétique (comme la Thaïlande), mais plutôt sur des traitements médicaux sophistiqués, dont le coût avoisine les 4 500 à 6 500 EUR. Les Indonésiens restent les patients étrangers les plus fréquents en Malaisie (72 %), suivis par les Singapouriens (10 %), les Japonais (5 %), les Européens (3 %) et les Indiens (3 %).

La Malaisie est fortement importatrice de produits médicaux et pharmaceutiques et n’applique pas de droits de douane sur ces derniers. Selon le rapport du 3ème plan industriel malaisien, 80 % des médicaments sont importés. Quant aux équipements médicaux, ils proviennent en majorité d’Europe, Etats-Unis et Japon. Il s’agit en priorité d’appareils électrodiagnostics, d’appareils à rayons infrarouges et ultraviolets, d’équipements utilisés pour les sciences médicales, chirurgicales, dentaires, vétérinaires et de matériel orthopédique.

La Malaise encourage le développement du secteur du tourisme médical, non pas pour les soins esthétiques comme la Thaïlande, mais pour les traitements médicaux sophistiqués. Elle attire de nombreux patients riches des pays voisins mais aussi du Moyen Orient, jouant la carte d’une offre « halal ».

Cette croissance de ce secteur crée des besoins en médicaments, en équipements mais aussi en conseil, en services d’ensembliers et en spécialisations diverses.

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Le secteur de la santé 

La Malaisie a accompli d’énormes avancées dans le secteur sanitaire depuis son indépendance, en 1957. L’allongement de l’espérance de vie, la chute de la mortalité infantile, et la diminution des maladies transmissibles sont autant de preuves des progrès réalisés. Les patients étrangers sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à choisir la Malaisie pour se faire soigner grâce au bon rapport qualité/prix que leur offre le pays.

Le marché de la santé était estimé en 2010 à EUR 2,2 Mds. Les dépenses annuelles de santé en Malaisie ont augmenté fortement ces dernières années, ce qui est dû à la fois à l’amélioration du niveau de vie des Malaisiens et au développement d’infrastructures complémentaires de santé privées, nettement plus chères que le secteur public.

Un double système public/ privé, avec des infrastructures denses et efficaces

La Malaisie possède un système de santé dual où les secteurs publics et privés jouent un rôle complémentaire.

En 2007, la Malaisie comptait 120 hôpitaux publics (soit 32 149 lits), 5 101 centres dentaires et 239 hôpitaux privés (soit 11 722 lits). Le taux d’occupation des lits des hôpitaux publics était de 65 % en 2006. Le pays dispose également de 14 298 médecins dans le public et de 9 440 docteurs dans le privé, soit 1 médecin pour 1 145 Malaisiens, et 1 pharmacien pour 5 945 Malaisiens.

Les derniers plans quinquennaux du gouvernement malaisien se sont axés sur le développement du tissu hospitalier. Le secteur de la santé est l’une des priorités du gouvernement afin de permettre la construction de nouveaux hôpitaux et l'amélioration des services existants.

La privatisation progressive des structures a entraîné une amélioration de la qualité des soins dispensés aux patients (prise en charge plus rapide, centres mieux équipés, chambres plus spacieuses).

Le ministère de la santé régule depuis peu les prix pratiqués par les médecins généralistes des centres médicaux privés afin d’éviter qu’ils ne soient trop excessifs.

Les produits pharmaceutiques:

L’industrie pharmaceutique a cru de 10 % en 2010 (USD 1,2 Mds) dû à la demande de médicaments liée au virus A(H1N1).  (Source : MOPI).

Le marché malaisien de produits pharmaceutiques est l’un des plus porteurs d’Asie Pacifique, avec une croissance annuelle de 10 %. L’industrie pharmaceutique y est robuste et produit majoritairement des médicaments génériques (35% du marché total).

La Malaisie reste très dépendante des importations, notamment de médicaments à forte valeur ajoutée. En 2010, les 3 premiers fournisseurs de produits pharmaceutiques étaient l’Australie, l’Allemagne et la France.

Pesant aujourd’hui près d’EUR 1,36 Md, le marché des produits pharmaceutiques en Malaisie est soutenu par la croissance démographique et le développement économique du pays.

Comme dans de nombreux autres pays asiatiques, les médecines traditionnelles (herboristerie, acupuncture, massages) sont fréquemment consommées en Malaisie, souvent en complément des médecines modernes. Il existe 130 fabricants spécialisés dans la médecine traditionnelle ; l’accès à ce marché est difficile pour les fabricants étrangers.

Les réseaux de distribution des produits pharmaceutiques sont les suivants : Directement par les médecins (environ 1/4), directement par les hôpitaux (environ 1/3) ou les Pharmacies (chaînes très implantées : Guardian, Watson, Apex...).

 Les dispositifs médicaux:

Le marché des dispositifs médicaux était estimé en 2008 à EUR 540 millions, avec une croissance annuelle de 7 %.

La Malaisie importe la majorité de son équipement médical d’Europe, des Etats-Unis et du Japon. Il s’agit en priorité d’appareils pour électrodiagnostics, d’appareils à rayons infrarouges et ultraviolets, d’équipements destinés à la médecine, la chirurgie, la dentisterie, mais aussi aux vétérinaires, et de matériel orthopédique.

Le pays assure environ 70 % de la production mondiale de gants médicaux et chirurgicaux, de cathéters à base de latex, et de préservatifs. Avec ses 12 fabricants de préservatifs, elle en est d’ailleurs le 5ième producteur mondial, derrière la Thaïlande, l’Inde, la Chine et le Japon.

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Les grandes infrastructures – Transports - Télécommunications: 

La Malaisie a alloué RM 9 Mds pour financer des projets d’infrastructures en 2010. La moitié a été consacré aux routes et ponts, RM 2,6 Mds pour l’amélioration de la fourniture en eau et les services de déchets, RM 899 millions aux chemins de fer et RM 276 millions pour le développement de ports et la modernisation d’aéroports.

Dans le cadre du programme malaisien de transformation économique lancé, fin 2010, (Economic Transformation Program - ETP), un des plus importants projets en cours est la création d’un système de transport ferroviaire urbain intégré MRT (My Rapid Transit), qui desservira Kuala Lumpur et sa grande banlieue. Ce projet a connu deux avancées notoires. La première est la création d’une entreprise détenue par le Ministère des Finances, MRT Co, qui a la lourde tâche de piloter le projet jusqu’à la mise en service, tant sur le plan financier qu’opérationnel. MRT Co sera également en charge des volets contractuels, achats, qualités et environnementaux. La joint-venture privée MMC-Gamuda est, quant à elle, en charge de la maîtrise d’œuvre et d’une partie de la maitrise d’ouvrage. La seconde est le dévoilement d’un premier agenda : le début des travaux est fixé à janvier 2012, pour une fin prévue en 2016. Le coût estimé de ce projet est d’environ EUR 9 Mds, ce qui en fait l’un des projets les plus coûteux de l’histoire de la Malaisie.

Telekom Malaysia Bhd (TM) a lancé un partenariat stratégique d'un an avec le moteur de recherche Google pour fournir un outil de marketing en ligne aux petites et moyennes entreprises qui utilisent ses services de téléphonie.

MAS-AIR ASIA : Les actions des deux principales compagnies aériennes malaisiennes étaient suspendues de cotation, le 8 août 2011, à la bourse de Kuala Lumpur, laissant présager une opération de grande envergure. La nouvelle a été rendue publique peu avant midi : par le truchement de deux de leurs actionnaires principaux (Khazanah Nasional, fond d’investissement de l’Etat malaisien, détenant 23,53% de MAS, et Tune Air, 26,28% et actionnaire majoritaire d’AirAsia), les deux compagnies sont désormais liées financièrement.
AirAsia devient propriétaire de 20,5% du capital de MAS, alors que la part de la compagnie nationale malaisienne dans le capital d’AirAsia est de 10%.

Faisant suite à des rapports indiquant qu’une entrée de capitaux privés pouvait être bénéfique à l’entreprise nationale, cette opération devrait permettre aux deux entreprises de développer des économies d’échelle pour ce qui concerne les achats de nouveaux appareils et l’entretien de leurs flottes. De son côté, MAS pourra se concentrer sur ses vols longs courriers à plus haute valeur ajoutée, et AirAsia devrait pouvoir obtenir plus facilement des droits d’atterrissage en Malaisie, comme à l’étranger.

Le projet de LGV Kuala Lumpur – Singapour vient de connaître une nouvelle avancée : une étude de faisabilité déterminera dans les semaines à venir les emplacements des gares qui jalonneront le trajet de la ligne. La LGV, d’une longueur de 400 kilomètres, représente un investissement de RM 8 à 14 Mds (EUR 1,9 à 3,3 Mds) et doit réduire le temps de trajet entre la cité-état et la capitale de la Malaisie de sept heures à quatre-vingt-dix minutes.
Ce projet s’inscrit pleinement dans l’Economic Transformation Program (ETP) mené par la Malaisie et piloté par PEMANDU, organisme directement attaché aux services du Premier Ministre. Ce programme incarne le nouvel élan du développement économique malaisien et comprend entre autre un large volet transport.

 

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Le secteur pétrolier 

La Malaisie achète, développe, vend et investit dans de nombreux produits et projets liés au secteur du « oil and Gas » autant upstream que downstrem. 1er exportateur net de pétrole en Asie,  

Pour de plus amples informations, contactez-nous..

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La finance islamique 

 Nombreuses possibilités de financement de projets, de commerce et d’investissements « Sharia compliant ». 1,5 milliards de consommateurs dans le monde.
La Malaisie comme hub Halal pour l’Asie et possibilité de se présenter comme porte d’entrée sur l’Europe et ses 20 millions de Musulmans qui adaptent, de plus en plus, leur consommation aux normes halal.
 

L’AWEX a appointé un spécialiste du secteur (M. Marc Deschamps).  Pour plus de détails, contactez-nous.

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Les technologies vertes 

Le Premier Ministre veut créer une organisation mondiale de l’environnement (WEO) pour fédérer les efforts internationaux dans la protection de l’environnement.

Ce secteur est régulé par le National Green Technology Policy sous l’autorité du Premier Ministre Datuk Seri Najib Tun Razak. Aussi, le Premier Ministre vient d’inaugurer le Green Energy Office au sein du Malaysia Energy Center, Selangor. Le National Green Technology Advisory Board sera mis en place pour coordonner les efforts publics et privés. Enfin, le Ministry of Energy, Green Technology and Water (Ministre Datuk Peter Chin Fah Kui) sera le point central de contacts.

La stratégie gouvernementale vise à réduire le « Carbon Footprint » et encourage l’utilisation de technologies pauvres en carbone. L’énergie solaire sera aussi subsidiée pour les entreprises et les particuliers. La Malaisie reconnaît le besoin d’attirer des spécialistes du secteur.

60 % de garanties de crédit pour les investissements en technologies vertes principalement pour la production d’énergie et pour l’isolation des nouvelles constructions.

Les déchets :   Source : MOSTE, UBI France.

La rapide progression de la population urbaine, l’inadéquation des infrastructures et le manque de terrains pour installer de nouvelles décharges font de la gestion des déchets municipaux le plus critique des problèmes environnementaux en Malaisie. Depuis 2007, une réforme matérialisée par le Solid Waste and Public Cleansing Management Act redéfinit en profondeur le marché du traitement des déchets municipaux (hors Bornéo) : la responsabilité de la gestion des déchets solides est transférée à une structure fédérale, le National Solid Waste Management Department, sous tutelle du ministère du Logement. Cette structure délivre désormais des licences d’exploitations sur 20 ans. D’ici 2020, la Malaisie devrait avoir à traiter 30 000 T de déchets municipaux par an. A ce jour, le recyclage concerne 6 % de ces déchets. L’objectif affiché pour 2020 est de 22 %. Les questions relatives à d’autres types de déchets (résultant de la production d’huile de palme ou les déchets industriels) sont également au coeur des préoccupations gouvernementales, comme en attestent les mesures annoncées dans le cadre de l’Economic Transformation Program (ETP) ou dans le 10ième Plan malaisien.

Les déchets municipaux et industriels

Le chapitre 5 de l’ETP est consacré au « Grand Kuala Lumpur » et contient un volet sur l’amélioration de la gestion des déchets dans la capitale Malaisienne et dans sa grande banlieue. Quatre axes d’amélioration ont été identifiés :

La refonte de la répartition de la taxe sur la collecte des ordures ménagères,

L’instauration d’un système de tri sélectif afin de réduire la quantité d’ordures déposées dans les décharges et favoriser le recyclage (l’objectif de recyclage pour Kuala Lumpur est supérieur à la moyenne nationale avec un taux de 40 %),

La poursuite de nouvelles pistes pour le traitement des déchets solides: incinération, traitement biologique, etc.

L’instauration d’un système de bonus/malus pour l’entreprise en charge de la collecte et du traitement des déchets en fonction des résultats.

Les investissements dans le cadre de ce programme sont estimés à RM 3,5 Mds (soit environ EUR 817 millions) entre 2011 et 2020. D’une manière plus générale, le 10ième Plan malaisien inclut lui aussi un volet sur la gestion des déchets. Les 112 décharges sauvages actuellement recensées dans le pays vont être fermées et réhabilitées par le gouvernement. Les quelques décharges autorisées (au nombre de 8 en 2009 selon le Board of Engineers Malaysia) vont être réaménagées. Afin de limiter les émissions de méthane dans l’atmosphère, les tarifs de rachat de l’électricité produite à partir de biogaz décrits dans la partie précédente seront également appliqués à toute centrale électrique fonctionnant au biogaz. L’amélioration de la flotte des bennes à ordures ménagères, des containers (standardisation des containers de 120 litres), ainsi qu’une attention toute particulière pour les endroits sensibles (marchés, food-courts, etc.) sont également inscrits dans le 10ième Plan.

Les déchets résultants de la production d’huile de palme

La Malaisie est le deuxième exportateur mondial d’huile de palme, juste derrière l’Indonésie. Le chapitre 9 de l’ETP, relatif à cette industrie, comporte un volet à part entière dédié à la gestion des déchets issus de cette production. Le méthane produit lors du traitement des déchets sera valorisé pour produire l’électricité requise au fonctionnement des moulins, voire même de l’électricité qui sera réinjectée dans le réseau national.

D’ici 2020, 500 moulins devraient être équipés de centrale thermoélectrique. Sur ces 500, 250 ont été désignés pour produire de l’électricité pour le réseau national, 233 pour rendre énergétiquement indépendant l’unité de production, et les 17 restants conservent les deux options. Afin d’inciter les exploitants à adopter cette démarche, le Gouvernement a mis en place un programme d’incitations : le tarif attractif de rachat de l’électricité produite à partir de biogaz (entré en vigueur au troisième trimestre 2011) fixé à RM 0,69 / kWh (soit environ EUR 0,16). Les investissements seront toutefois supportés par les producteurs et sont estimés à RM 2,8 Mds (soit environ EUR666 millions). Ces investissements devraient générer RM 2,9 Mds (soit environ EUR 690 millions) de Revenu National Brut en 2020 et contribuer à la création de 2000 emplois.

Actualité du secteur et projets en cours et à venir :

Construction de cinq nouveaux incinérateurs de déchets à Langkawi, Tioman, Pangkor, Labuan et dans les Cameron Highlands (selon une volonté ministérielle, d’autres incinérateurs sont amenés à être construit à court et moyen termes),

Relance des projets MDP dans le cadre du protocole de Kyoto par la Malaysian Green Technology Corporation,

Construction d’une centrale électrique à partir de biogaz à Penang, un projet identique est à l’étude dans l’Etat du Perak (région d’Ipoh).

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L'amélioration de l'efficacité industrielle 

  La Malaisie est en phase de reconversion industrielle et doit à tout prix moderniser  ses outils afin de ne pas perdre trop d’entreprises au profit de la Chine, l’Inde ou ses concurrents directs de l’ASEAN (Thaïlande, Vietnam, Philippines et Indonésie). Nos entreprises peuvent apporter leur expertise et support (logiciels de reconversion,  ingénierie,  équipements de hautes technologies,…).
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La grande distribution 

  La Malaisie compte de nombreux « shopping Malls » très luxueux et très bien achalandés. Certains de nos produits de qualité pourraient y être plus présentés (chocolat, bières, cidres non alcoolisés, produits halal, mode grand luxe, cristal, beurre, biscuits, …).

Les plus grands distributeurs de Malaisie sont étrangers. Dairy Farm, Hong Kong, la plus grande, gère les magasins Giant (86), Cold Storage (16) et la pharmacie Guardian. La chaîne japonaise AEON gère les magasins Jusco. Ensuite, les trois autres grands sont Carrefour (11), Tesco (UK, 17) et le groupe malaisien The Store (76).

En septembre 2010, la Klang Valley (Kuala Lumpur et environs) comptait 150 centres commerciaux. 12 nouveaux complexes ont été ouverts entre 2008 et 2010, 260 centres commerciaux représenteront un chiffre d’affaires de plus de 10 milliards d’EUR

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Kuala Lumpur : Base de prospection pour l’ASEAN  

 La Malaisie dispose d’un environnement des affaires et d’un gouvernement stable, le tout combiné à une main d’œuvre relativement bon marché, des infrastructures d’un pays moderne, un coût de la vie bas et une excellente qualité de vie. De plus, les accès sur les pays voisins sont nombreux, organisés et bon marchés (surtout via Air Asia – Low cost carrier). Une fois entrés sur la Malaisie, vos produits exportés bénéficient de l’ASEAN Free Trade Area (AFTA) et un accès à 550 millions de consommateurs.

Par ailleurs, suite à la fermeture du bureau FIT à Kuala Lumpur, l’AWEX a décidé d’ouvrir un espace incubateur au sein du bureau AWEX Kuala Lumpur. Cette espace est disponible pour les entreprises wallonnes depuis le 1er janvier 2008 (on a first come first serve basis

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PRODUITS HALAL – FOOD AND NON FOOD (COSMETICS, PHARMACEUTICALS) 

 La Malaisie aura une croissance de son PNB de 6% cette année et compte maintenir cette moyenne jusqu’en 2020 afin de rejoindre le groupe des pays développés. Pour ce faire, le gouvernement a lancé, en 2010, le Malaysia new Economic model (NEM) visant à faire passer le PNB/habitant/an de 7000 US$ actuellement à 15000 US$ en 2020.
La Malaisie négocie actuellement un accord de libre échange avec l’U.E, accord qui devrait rendre ce pays plus connu de nos compatriotes.

En dehors des secteurs traditionnels tels que le pétrole, le gaz, l’huile de palme et l’électronique, secteurs qui continueront à être soutenus et lucratifs, la Malaisie ambitionne de devenir un acteur clé dans le Halal et pour les technologies vertes.

Le halal et la finance islamique

Notre bureau a, en collaboration avec Monsieur Marc Deschamps, expert AWEX pour ces secteurs, participé à MIHAS, la plus grande foire mondiale des produits Sharia Compliant (halal), organisée à Kuala Lumpur chaque année. De nombreux projets sont en discussion tant pour l’exportation de produits halal de Belgique dans le monde islamique asiatique (Indonésie : 220 millions, Inde : 130 millions, Malaisie, Pakistan, Brunei,…) que pour des investissements croisés, sur base de fonds islamiques, en Asie et en Europe, en partenariat avec des entreprises de notre pays.
Ce secteur a fait l’objet de plusieurs rapports disponibles à l’AWEX et auprès de Marc Deschamps.

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l'éducation 

 Dans les années 80,  la Belgique disposait de liens éducatifs forts avec la Malaisie.
Le 9ème plan de développement de la Malaisie prévoit EUR 11,76 milliards pour la formation et le training. Beaucoup d’argent est  aussi disponible au sein des familles.
Notre système d’éducation est de qualité et est bon marché. Accords passés en 2010 et 2011 avec plusieurs Hautes Ecoles wallonnes.

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Le XIÈME plan de développement (2011-2015): 

Le  XIÈME: Objectifs pour 2015: Vers une économie développée et à hauts revenus:

 Les points cruciaux repris dans les débats parlementaires et entérinés par le Premier Ministre:

1.            Prévenir le crime.

2.            Combattre la corruption.

3.            Promouvoir un meilleur accès à une éducation de qualité et accessible à tous.

4.            Améliorer la qualité de vie des pauvres.

5.            Améliorer les infrastructures rurales.

6.            Rajeunir les transports publics.

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Libéralisation du secteur des services  

Le Premier Ministre malaisien YAB Dato' Sri Mohd. Najib Tun Abdul Razak a annoncé, lors de son discours sur le budget 2012 le 7 octobre dernier, la libéralisation de 17 nouveaux secteurs des services, dont 3 concernant les télécommunications.

Certains secteurs seront ainsi accessibles à 100 % par les entreprises étrangères, tandis que d’autres le seront à hauteur de 70%.

Cette libéralisation est encore à l’étude et sera soumise à quelques modifications, selon les secteurs, dans les mois à venir.

La liste des 17 sous-secteurs est disponible à l’AWEX Kuala Lumpur
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Les secteurs stratégiques et les projets liés à l’objectif 2020: 

Sources : EPU, Star, MITI, UBI France.
a-            SECTEUR DE L’ENERGIE

Etat actuel : le secteur représente 20% du PIB malaisien et est confronté à la perspective de réduction des réserves de pétrole.

Objectifs des transformations dans ce secteur :

-              diversifier les sources d’approvisionnement domestiques, notamment en privilégiant les technologies émettant peu de carbone,
-              exporter les compétences nationales en investissant dans le secteur pétrolier à l’étranger,
-              plus que doubler le poids économique du secteur énergétique d’ici 2020 (RM 241 Mds en 2020 contre 110 Mds en 2009),
-              créer 52 300 emplois dans le secteur, dont 50% dits qualifiés.

Projets d’investissements / EPP : 12 EPP, RM 47 Mds et 46 334 emplois directs.

b-           HUILE DE PALME

Etat actuel : Cette industrie est exploitée d’amont en aval, principalement par le secteur privé malaisien et est la 4ième contribution au PIB (RM 53 Mds).

Objectifs des transformations dans ce secteur :

-              accroître la productivité des activités en amont via la mécanisation des tâches, appliquer de meilleurs critères de qualité,
-              exploiter les nouvelles opportunités de celles en aval,
-              développer les compétences et formations en capital humain requises.

Projets d’investissement / EPP : RM 124 Mds d’investissement en 10 ans, avec une participation de l’Etat de moins de 6 Mds.

c-            SERVICES FINANCIERS

Etat actuel: les services financiers représentent près de 11% du PIB malaisien, contribution en  forte progression durant la dernière décennie. Il a atteint une taille critique et doit surmonter certains obstacles structurels (liquidité insuffisante, nécessité de diversifier le marché, etc.).

Objectifs des transformations dans ce secteur :
-              Tripler le poids du secteur,
-              fournir tous les services nécessaires au bon fonctionnement d’une économie dite développée (développement de fonds de pension),
-              se spécialiser dans certaines activités de niche (finance islamique),
-              accroître la profondeur du marché des titres.
Projets d’investissements : 10 EPP, RM 26,7 Mds et 53 800 emplois (dont 56% avec un salaire excédent 4 000 ringgits mensuels).

d-           VENTE DE GROS ET DE DETAIL

Etat actuel : le secteur représentait RM 57 Mds et environ 500 000 emplois en 2009, mais a reculé ces deux dernières années.

Objectifs des transformations dans ce secteur :

-              nécessite RM 255 Mds d’investissement, financés à 100% par le secteur privé ; le rôle de l’Etat se cantonne à la régulation, libéralisation et organisateur des conditions facilitant le commerce,
-              Renverser la tendance descendante et doubler la contribution du secteur de la vente au PIB d’ici 2020 (reflet de la santé de la consommation domestique, moteur de croissance),
-              Promotions de grands centres commerciaux,
-              Modernisation des commerces de petite et moyenne taille,
-              Abaisser les taxes sur les importations de produits destinés à la consommation courante,
-              Encourager la consommation des touristes,
-              Dynamiser les ventes en ligne.

Projets d’investissements : 15 EPP, RM 40,3 Mds et près de 400 000 emplois.

e-           TOURISME

Etat actuel: avec RM 37 Mds de revenus et 24 millions d’entrée sur le territoire malaisien en 2009, le tourisme est la 5ième industrie du pays.

Objectifs des transformations dans ce secteur :

-              Besoin de RM 204 Mds d’investissement, dont 2 % par le secteur public. Ce dernier se concentrera, par ailleurs, sur l’identification de cibles marketing, la réintroduction du visa sélectif à l’arrivée, la formation en capital humain ou encore l’amélioration des services autour de cette industrie (taxi, douaniers, etc.),
-              Tripler le poids du secteur tourisme d’ici 2020 (RM 104 Mds), notamment grâce au développement du shopping des touristes,
-              Accueillir 36 millions de touristes en 2020,
-              Améliorer la qualité et diversifier les services proposés (tourisme vert, évènements internationaux, etc.),
-              Améliorer l’accès aux destinations touristiques.

Projets d’investissement : 12 EEP, RM 28,4 Mds, 214 500 emplois.

f-            COMMUNICATIONS ET INFRASTRUCTURES DEDIEES

Etat actuel : le secteur des communications malaisien représentait RM 22 Mds en 2009, en couvrant tous les champs d’activité (poste, téléphone, télévision et internet), mais doit désormais renforcer sa présence au sein de chacun de ces domaines.

Objectifs des transformations dans ce secteur :
-              Besoin de RM 51 Mds d’investissements en 10 ans, dont 2% seront financés par le secteur public,
-              Plus que doubler le poids économique de ce secteur (RM 58 Mds en 2020),
-              Diversifier les services disponibles grâce à internet (e-commerce, etc.),
-              Se servir des outils de communications pour fonder une économie basée sur le savoir (éducation, santé, affaires publiques),
-              Augmenter les infrastructures de capacités de production de communication.

Projets d’investissement : 10 EPP, RM 18,6 Mds et 59786 emplois.

g-            EDUCATION

Etat actuel: le secteur représente RM 27 Mds en 2009, soit 4% de PIB malaisien. Le gouvernement a conscience de l’aspect fondamental de l’éducation au regard des ambitions générales du pays, ainsi que de la nécessaire harmonisation des régulations du secteur.

Objectifs des transformations dans ce secteur :
-              Besoin de RM 20 Mds d’investissement en 10 ans, dont 6% par le secteur public,
-              Plus que doubler le poids économique de l’éducation d’ici 2020 (RM 61 Mds), en développant essentiellement le système privé,
-              Améliorer l’accessibilité de l’éducation aux Malaisiens,
-              Faciliter l’accès des entreprises à ce marché,
-              Développer des pôles d’enseignement dédiés à différents domaines (liés au NKEAs par exemple), en collaboration avec les entreprises correspondantes,
-              Faire de la Malaisie un hub régional pour l’éducation.
Projets d’investissement : 13 EPP, RM 19 Mds et 328 200 emplois.

h-           ELECTRIQUE et ELECTRONIQUE

Etat actuel: le secteur E&E représente RM 37 Mds, soit 6% du PIB national, 522 000 emplois et 41% des exportations malaisiennes. La concurrence des voisins à bas coûts a cependant réduit les parts de marché de la Malaisie qui doit désormais transformer sa gamme de production vers des produits à plus haute valeur ajoutée.

Objectifs des transformations dans ce secteur :
-              Besoin de RM 78 Mds d’investissement en 10 ans, dont 12% seront financés par le secteur public,
-              Tripler le poids économique du secteur d’ici 2020 à RM 90 Mds et créer 157 000 emplois hautement et moyennement qualifiés,
-              Attirer des leaders mondiaux et créer des champions nationaux,
-              Concentrer le développement dans le corridor Nord, Kuala Lumpur/Klang Valley, Johor et à Sarawak.
Projets d’investissement : 11 EPP, RM 35,7 Mds et 115 600 emplois.
i-             BUSINESS SERVICES

Etat actuel: le secteur représentait, en 2009, RM 20 Mds  (soit 2,9 % du PIB national).

Objectifs des transformations dans ce secteur :
-              Besoin de 41 Mds MYR d’investissement, dont 9% seront financés par l’Etat,
-              Imiter les autres pays émergents où ce secteur croit très rapidement et faire en sorte qu’il pèse RM 79 Mds en 2020,
-              Développer des avantages comparatifs en se spécialisant dans des niches de services encore vierge de concurrents.

Projets d’investissement : 6 EPP, RM 36,5 Mds, 138 500 emplois.

j-             SANTE

Etat actuel: Les dépenses des Malaisiens progressent avec l’allongement de la durée de vie et représente 5% du PIB. L’implication du secteur public est trop importante.

Objectifs des transformations dans ce secteur :
-              Besoin de RM 23 Mds d’investissements en 10 ans, dont 1% financé par l’Etat,
-              Plus que tripler l’importance économique du secteur d’ici 2020 (RM 50 Mds) et
181 000 nouveaux emplois,
-              Se spécialiser dans 3 sous secteurs : la pharmacie, le tourisme médical et la production de technologies médicales,
-              Etablir des assurance-maladie pour les travailleurs étrangers,
-              Poursuivre les exportations de substances génériques et élever la gamme des services proposés.

Projets d’investissement : 6 EPP, près de RM 21 Mds et 23 300 emplois.

k-            KUALA LUMPUR – KLANG VALLEY

Etat actuel: KL-KV est déjà un des plus grands centres urbains de la région, mais doit se moderniser pour se développer.

Objectifs des transformations dans ce secteur :
-              Besoin de RM 172 Mds d’investissements sur 10 ans, dont 34 % financés par le secteur public,
-              Figurer parmi les 20 premières villes où vivre (79ième aujourd’hui),
-              Réaliser 40 % du PIB national (RM 650 Mds), employer 4,2 millions de personnes et avoir un revenu/habitant de RM 70 000/an en moyenne pou les 10 millions d’habitants en 2020,
-              Organiser l’urbanisme de la ville (transports en commun, etc.),
-              Attirer les touristes.

Projets d’investissement : 10 EPP, RM 188,8 Mds et près de 300 000 emplois.

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