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Mexique
|Conjoncture économique

 

Le Mexique est la 2ème  puissance économique d’Amérique latine, après le Brésil et la 14ème  économie mondiale. La croissance moyenne de l’économie, depuis une vingtaine d’années, se situe aux alentours de 3 %. Après la crise financière, une contraction de l’économie a été constatée en 2009. Evaluée à 6 % du PIB, elle fut nettement supérieure à celle des autres économies latino-américaines, ce qui reflète la grande interdépendance de l’économie du Mexique par rapport à la conjoncture nord-américaine.

Dès 2010, l’économie mexicaine a toutefois retrouvé le chemin de la reprise avec une croissance de 5,6 % en 2010, de 3,9 % en 2011 et de 3,3 % en 2012. En 2013, malgré des estimations relativement optimistes, la croissance du Mexique a connu un certain ralentissement (+ 1,3%). Toutefois, une relance significative est attendue à partir de cette année (4 % de croissance attendue selon les estimations).

Ces fluctuations s’expliquent essentiellement par la forte dépendance du Mexique à l’égard des Etats-Unis qui représentent environ 80% des exportations mexicaines.

D’une manière générale, l’économie du Mexique repose surtout sur les trois piliers suivants :

-       la production pétrolière (le Mexique est actuellement le 9ème producteur mondial) ;

-       le secteur industriel (qui représente 33 % du PIB) et plus particulièrement l’industrie automobile, l’agroalimentaire, l’industrie lourde et les nouvelles technologies ;

-       le secteur tertiaire (qui représente 63 % du PIB), essentiellement le tourisme, l’audiovisuel et les télécommunications.

Sans conteste, le Mexique est également l’une des économies les plus ouvertes de la région. Le pays a en effet signé une quarantaine d’accords de libre-échange avec des ensembles économiques et pays aussi importants que l’Union européenne, les Etats-Unis et le Canada.

Par ailleurs, soucieux de continuer à diversifier ses échanges commerciaux et de poursuivre son ouverture, le Mexique s’est également engagé dans des négociations visant à lui permettre d’entrer dans plusieurs alliances stratégiques et zones de libre-échange.

mars 2014

Points forts - Points faibles 

 Points forts:  

  • coûts de production de quelque 30% plus faibles qu’en Belgique, voire 50% dans certains secteurs ;
  • situation géographie ;
  • nombreux traités de libre-échange ;
  • données macroéconomiques stables ;
  • potentiel énorme du marché intérieur ;
  • sécurité de l’investissement (Traité de protection réciproque des investissements du 27 août 1998) ;
  • traité sur la double imposition ;
  • Rapatriement des bénéfices ;
  • zone dollar ;
  • Accès facilité aux marchés étasunien et canadien, grâce au Traité ALENA ; 
  • Une économie qui figure dans le top 15 mondial et une évolution démographique qui propulsera le pays à 150 millions d’habitants d’ici 2040. 

Points faibles : 

  • guerre ouverte déclarée aux narcotrafiquants (essentiellement concentrée dans le nord et l’ouest du pays),
  • grands défis sociaux,
  • énormes besoins d’investissements en infrastructures, en éducation et en soins de santé. 
  • Position compétitive en régression par rapport à ses principaux concurrents (Brésil, Chine et Inde) ;
  • importants défis sociaux à relever dans les 30 prochaines années ;  
  • Corruption : sans être généralisée, elle atteint plusieurs strates de la société et de l’état.
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Le Mexique engage des réformes structurelles 

Contexte

Le président mexicain, Enrique Peña Nieto, a inscrit son pays dans un ambitieux et inédit agenda de réformes structurelles afin de renforcer la compétitivité et d’accélérer le rythme de croissance pour faire face au défi démographique du pays.

Les réformes ont été approuvées en 2012 et 2013 mais toutes n’ont pas encore été appliquées. Des tensions politiques entre les partis signataires et des pressions de divers groupes d’intérêts ralentissent le processus. L’application rapide de ces réformes est pourtant essentielle pour la modernisation du pays. 

Présentation des réformes

Libéralisation du secteur des télécommunications

Jusqu’il y a peu le secteur des télécoms était monopolisé par America Movil, le groupe contrôlé par l'homme d'affaires Carlos Slim. Cette réforme ouvre le secteur à la concurrence internationale et accroit les pouvoirs du régulateur. La volonté de briser le monopole d’America Movil a mobilisé les lobbys, ce qui a ralenti la mise en œuvre. La réforme a finalement été adoptée par le Sénat et doit encore l’être par la Chambre des députés.   

Libéralisation du secteur énergie

Cette réforme brise le monopole de la société pétrolière d’état PEMEX, permettant l’exploitation des champs pétroliers par des entreprises étrangères sous forme de contrats de partage de risque, ou de licence (système proche des concessions). L’objectif est de redresser le niveau en déclin de production de pétrole et de favoriser l’exploration et l’exploitation en eaux profondes du pétrole et gaz de schiste. PEMEX ne dispose, en effet, ni des compétences, ni des financements pour exploiter ces ressources seul.

Un autre élément important de la réforme énergétique est l'ouverture au secteur privé des activités de transports d'énergie et de raffinage.

Finances

Cette réforme vise à favoriser la concurrence, à encourager les banques à offrir des crédits à des taux plus compétitifs, à améliorer la protection des consommateurs et à lutter contre le blanchiment d’argent.

Fiscalité

La réforme renforce la capacité financière de l’État fédéral et améliore l’effet redistributif de l’impôt pour toute la population. Elle vise à instaurer un système de sécurité sociale universelle et d’assurance chômage.

Education

Cette réforme vise à améliorer la qualité de l’enseignement en introduisant une évaluation plus stricte des enseignants.

À côté de ces réformes, il faut noter le nouveau programme pluriannuel 2013-2018 comprenant un important volet d’investissement dans les infrastructures de communication et de transport (programme de 100 milliards d’USD) 1 

Opportunités de ces réformes pour les sociétés wallonnes

  • Réformes structurelles pour soutenir une croissance robuste : 3 - 4 % selon les estimations du FMI ;
  • La libéralisation de secteurs clés du marché mexicain (télécom, énergie) crée des nouvelles opportunités d’affaires dans ces secteurs pour les entreprises wallonnes;
  • Par ces réformes, le Mexique démontre au monde qu’il se modernise ;
  • Volonté du Mexique de s’affranchir vis-à-vis des États-Unis en ayant signé des traités commerciaux avec 45 pays dont l’Union européenne. Le pays est donc intéressé à regarder de l'autre côté de l'Atlantique, une opportunité à saisir pour les sociétés wallonnes 2

1                   https://www.tresor.economie.gouv.fr/File/396130

2                  http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0203441782269-les-reformes-au-pas-de-charge-du-president-mexicain-665051.php

 

 (juillet 2014)

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Politique commerciale - commerce extérieur - Investissements Directs étrangers 

Le commerce extérieur mexicain a considérablement évolué depuis la signature de l’accord de libre-échange Nord-américain (ALENA), entré en vigueur en 1994, et la série de traités commerciaux qui l’ont suivi. Aujourd’hui, plus de 90 % des échanges mexicains sont régis par des accords de libre-échange, qui englobent une quarantaine de pays. Conséquence de cette ouverture, le commerce extérieur représentait 52,6 % du PIB en 2010, contre 27 % en 1993. Depuis 1994, les exportations ont progressé annuellement de 12,6 % en moyenne et les importations de 11,4 %.

Le Mexique est la première puissance exportatrice d’Amérique latine pour un total de près de 680 milliards USD d’échanges (soit pratiquement l’équivalent du commerce extérieur cumulé du Brésil, de l’Argentine et du Chili) et se situe à la 16ème place au niveau mondial, avec 2 % de participation dans les exportations totales. La balance commerciale est pourtant négative avec toutes les régions du monde, à l’exception de l’Alena/Nafta. En dépit des efforts de diversification des débouchés notamment vers l’Asie, l’Amérique centrale et l’Union européenne, les exportations mexicaines ont été destinées à près de 80 % vers les Etats-Unis durant l’année 2012. Le Mexique a en outre joué trop longtemps la carte de l’assemblage final de composants importés (ensuite réexporté vers les E-U) au lieu de s’atteler à la création d’un secteur manufacturier à haute valeur ajoutée. Le secteur exportateur le plus dynamique est celui de l’automobile.  

Le Mexique reste un ardent défenseur du libre-échange et a continué de négocier de manière bilatérale des accords de libre-échange. Ainsi, les négociations du TLC avec les pays d’Amérique Centrale et avec le Pérou ont été finalisées en 2011 et devraient entrer en vigueur cette année. 

Les négociations visant à établir un « Accord d’Intégration Économique Bilatéral » entre le Mexique et le Brésil ont débuté en 2010. Elles n’ont toutefois pas encore pu aboutir, en raison notamment de la vive opposition d’une partie du secteur privé mexicain (principalement le secteur manufacturier et le secteur des fruits et légumes tropicaux).

En ce qui concerne les investissements directs étrangers, le Mexique est actuellement le 2ème pays d’accueil d’investissements directs étrangers (IDE) en Amérique latine, derrière le Brésil. Depuis le milieu des années 80, les flux d’IDE connaissent une augmentation constante, du fait de l’ouverture commerciale du pays. Le Mexique bénéficie il est vrai de nombreux atouts pour attirer les IDE ; la proximité des Etats-Unis, la qualité et le faible coût de la main d’œuvre et l’existence de nombreux accords de libre-échange

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Les Maquiladoras 

Afin d'attirer les investissements étrangers sur son territoire, les autorités mexicaines ont mis en place tout un programme d'incitants financiers appelé " maquilas ". Ce programme permet à des entreprises, en échange d'incitants, d'importer, à titre temporaire, les intrants et équipements nécessaires à leur production. Ces entreprises, appelées " maquiladoras ", peuvent ainsi importer les produits susmentionnés en franchise douanière et de TVA, à condition de réexporter une part importante de leur production ou d'être elles-mêmes fournisseurs d'une autre maquiladora, soit, enfin, de produire certains services destinées à favoriser l'exportation.

Ce système a été mis en place dans la seconde moitié des années'60, principalement le long de la frontière avec les Etats-Unis, dans un premier temps en vue de réduire les flux migratoires de la population vers les USA, à la recherche d'un emploi.

Les maquilas ont, dans un deuxième temps, connu un nouvel essor lors de l'adhésion du Mexique au Traité de Libre-échange de l'Amérique du Nord (ALENA) en 1994. Sous le couvert de cet accord, les biens produits au Mexique bénéficient, en effet de tarifs préférentiels lors de leur exportation sur le marché des Etats-Unis et du Canada.

Il existe à l'heure actuelle près de 3.500 maquiladoras, principalement implantées dans les Etats frontaliers avec les Etats-Unis. Elles contribuent pour près de la moitié des revenus issus des exportations mexicaines.

Les secteurs les plus représentés sont : textile, confection et chaussure ; électronique ; meuble. Le secteur des services est également relativement bien présent. En revanche, l'industrie agro-alimentaire y est encore fort peu développée.

Les maquiladoras sont principalement situés dans les états frontaliers avec les Etats-Unis : elles offrent ainsi l'avantage de pouvoir adapter la production à la demande nord-américaine et de garantir des délais de livraisons extrêmement rapides. Il convient également de souligner que les maquiladoras utilisent de plus en plus de hautes technologies car elles doivent répondre à des standards de qualité très élevés en Amérique du Nord. Les maquiladoras peuvent en outre alimenter le marché intérieur.

Bien entendu, en raison de leurs spécificités propres, les maquiladoras restent fortement liées à la conjoncture économique des Etats-Unis. La récession qui y sévit depuis quelques mois a forcément entraîné une diminution des exportations mexicaines générées par les maquiladoras et, par conséquent, de leur production.

A l'évidence, le système des maquiladoras a fortement contribué à la création d'emplois au Mexique. Il a également permis au pays d'entamer sa diversification industrielle lui permettant ainsi de réduire sa dépendance vis-à-vis de ses exportations pétrolières.

Ceci étant, il était évident que ce système ne pouvait perdurer en l'état et l'importateur d'intrants est désormais assujetti à un droit de douane.

Le système des maquiladoras reste cependant avantageux pour les investisseurs des pays qui ne bénéficient pas d'accord de libre-échange avec le Mexique. En outre, afin de réduire les conséquences négatives liées à la suppression des avantages mis en place par ce système, le gouvernement mexicain a créé un nouveau régime d'incitants, complémentaire à celui des maquiladoras, les programmes PROSEC. Il s'agit ici de programmes sectoriels permettant l'importation d'intrants de manière définitive ou temporaire à un tarif privilégié (0 à 5 %).

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Le Traité de Libre-échange UE & Mexique a un peu moins de 15 ans: quelques enseignements 

Le 1er juillet 2000, le Traité de Libre-Echange (TLC) entre le Mexique et l’Union Européenne entrait en vigueur. Celui-ci s’inscrivait dans le cadre de l’Accord d’Association économique, de Concertation politique et de Coopération entre les 2 parties précitées. 

Cet Accord –le premier Traité de Libre-Echange entre le continent américain et l’UE– a entraîné une forte croissance des flux bilatéraux en matières de commerce extérieur et d’investissements. Parallèlement, le Mexique a conclu des accords de promotion et de protection des investissements étrangers avec 16 états membres de l’UE (dont la Belgique). Les bases sont donc jetées pour établir des conditions favorables pour le développement des relations commerciales entre les 2 parties. 

Conformément aux dispositions dudit TLC, le commerce bilatéral de biens industriels est libre de tarifs douaniers depuis 2003 pour les biens mexicains entrant sur le territoire européen et depuis 2007 pour les biens européens exportés au Mexique. Les produits agricoles, quant à eux, connaissent un processus de suppression de droits de douane plus lent. A l’heure actuelle, 79% des produits agro-industriels provenant du Mexique entrent en Europe libres de droits d’entrée, contre 73% de produits européens entrant sur le territoire mexicain taxes de douane. 

En 2009, le Mexique a connu une forte récession économique, conséquence de la situation chaotique sur la scène internationale. Cependant, l’année 2010 s’est caractérisée par une nette reprise, confirmée en 2011 : le commerce bilatéral s’est chiffré a plus de 60 milliards USD, soit une hausse de 21% par rapport à 2010 et un nouveau record par rapport aux niveaux historiques établis avant la crise. 

En outre, le commerce entre le Mexique et l’UE a augmenté de 227% par rapport à 1999, l’année précédant l’entrée en vigueur du TLC. A titre de comparaison, les échanges commerciaux entre l’UE et ses autres partenaires ont augmenté de 194% au cours de la même période, tandis que le commerce du Mexique avec ses autres partenaires a enregistré une hausser de 148%. 

En 2011, les exportations mexicaines vers l’UE ont atteint 22,6 milliards USD, soit une croissance de 30% par rapport à 2010 ; l’UE consolide ainsi sa position de 2ème client du Mexique. En outre, depuis l’entrée en vigueur du TLC, les exportations mexicaines vers l’UE ont augmenté de 330% (entre 1999 et 2011), ce qui correspond pratiquement au double de la croissance des ventes mexicaines vers le reste du monde au cours de cette même période. Cette dynamique a permis que la part de l’UE comme marché de destination des ventes mexicaines passe de 4% en 1999 à 5,5% en 2011. Le Mexique se positionne de la sorte comme le 22ème fournisseur de l’UE. 

Toujours au cours de cette période 1999-2011, les secteurs qui ont le plus profité de cette croissance, en termes de valeur, des exportations mexicaines vers l’UE sont : machines et équipements de transport (42%), combustibles (22%) et les produits chimiques ((7%).

Dans le même ordre d’idée, depuis l’entrée en vigueur du TLC, les importations mexicaines provenant de l’UE ont augmenté de 186%, alors que les importations venant du reste du monde ont, elles, crû de 143%. Toujours au cours de cette période 1999-2011, les secteurs d’importation qui ont connu la plus forte progression (pour les biens provenant de l’UE) sont : machines et équipement de transport (40%), produits chimiques (21%) et combustibles (12%). Il convient de souligner que plus des ¾ de ces importations sont des biens de capitaux (18%) et intrants (60%) utilisés dans les processus de fabrication, ces derniers permettant de réduire les coûts de production et d’améliorer la compétitivité des entreprises mexicaines et de profiter aux consommateurs mexicains. 

Produire au Mexique est également un moyen pour les entreprises européennes d’augmenter leur compétitivité sur la scène internationale à moindre coût, profitant du potentiel rendu possible grâce au vaste réseau d’accords commerciaux signés par le Mexique qui lui procure un accès privilégié à 44 pays (Amérique du Nord, Europe, Amérique latine, Japon, soit plus d’un milliard de consommateurs potentiels).

Le TLC, combiné aux accords de protection des investissements, ont également permis l’augmentation des IDE entre le Mexique et l’UE, car, outre la garantie de libre circulation des capitaux, ces instruments prévoient également la protection des investisseurs et déterminent un mécanisme de résolution des controverses éventuelles. 

Le Mexique a reçu, entre 1994 et 2011, pratiquement 118 milliards USD d’IDE provenant de l’UE. Fait remarquable : la majeure partie des IDE consentis dans le pays -102 milliards USD- s’est produit à partir de l’entrée en vigueur du TLC, après 2000. De ce montant total investi au Mexique entre 2000 et 2011, 36,6% provient de l’UE. Ce sont ainsi près de 13.000 entreprises européennes qui opèrent dans le pays. Et parmi les Etats Membres de l’Union Européenne, le premier pays d’origine des IDE européens est incontestablement l’Espagne (42%), Pays-Bas (38%), Royaume-Uni (8%). Ces pays sont respectivement les deuxième, troisième et cinquième investisseurs au Mexique. Pour lae seule année 2013 (année exceptionnelle, compte tenu du rachat du Grupo Modelo par la société ABInbev), les IDE réalisés aux Mexique s’élevaient à 28 milliards de USD.

D’un point de vue sectoriel, l’essentiel des IDE européens ont été destinés aux activités manufacturières (38%), principalement la transformation alimentaires, l’industrie automobile et les produits chimiques. Les services financiers constituent également une part importante des IDE européens (28%). 

Les autorités mexicaines ont également poussé les investissements des entreprises mexicaines en Europe. Entre 1995 et 2010, des sociétés mexicaines ont investi pour un montant de 10,3 milliards € en UE, la majeure partie de ceux-ci ayant été consentis après l’entrée en vigueur du TLC.

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Echanges commerciaux AELE/Mexique 

L’Accord de Libre-échange entre le Mexique et l’AELE (Islande, Liechtensten, Norvège et Suisse) entré en vigueur en juillet 2001, avait pour objectif de développer et intensifier les échanges commerciaux entre les 2 parties.  

Pour y arriver, l’une des mesures adoptées concerne l’élimination progressive des tarifs douaniers sur tous les biens industriels. Ce processus a cependant été plus long pour les produits d’origine agricole, certains produits devant encore être négociés prochainement. 

Les échanges commerciaux entre les 2 partenaires se sont élevés à 2,4 milliards USD en 2010, récupérant ainsi non seulement la contraction enregistrée en 2009. En fait, ces échanges commerciaux ont même atteints de records historiques en 2010, dépassant de 15% les résultats enregistrés en 2008, également année record. Et si on compare avec les résultats avant l’entrée en vigueur de cet accord, on constate une croissance de l’ordre de 130%. La Suisse et la Norvège se taillent la part du lion avec une contribution de, respectivement 81% et 17%. 

Les exportations de produits mexicains vers cette zone se concentrent principalement dans les postes suivants : produits chimiques (46%) ainsi que machines et équipements de transport (34%). 

Cette synthèse a été réalisée sur base des informations publiées dans le mensuel Trade Links EU-Mexico de juillet 2011. L’article dans sa totalité peut être consulté ci-après : Juling2011.pdf

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