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Brésil
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Le secteur de la santé au Brésil 
12/04/2013 

Aujourd’hui, les conditions sanitaires d’une grande partie de la population brésilienne restent précaires même si l’espérance de vie s’est allongée et a atteint, en 2012, une moyenne de 74 ans et 29 jours. En 2011, le taux de mortalité infantile était de 16,1‰, soit une baisse de 76% depuis 1980. 

Le taux de mortalité lié aux maladies de l’appareil circulatoire reste le plus élevé (32,2%), suivi par les néoplasies (16,7%). La première cause de mortalité par tumeur est le cancer du sein chez les femmes et le cancer du poumon chez les hommes. Viennent ensuite les causes externes (14,5%) et les maladies liées à l’appareil respiratoire (11,1%). Les maladies infectieuses et parasitaires sont également fréquentes.  

Le premier gouvernement Lula avait lancé en mars 2010 la seconde version du Programme d’accélération de croissance (PAC-2), à la veille des élections présidentielles. La prévision d’investissements totaux est de 1.500 milliards BRL (environ 580 milliards €) pour la période 2011-2014.   

La bonne tenue de l’économie brésilienne, les réformes entreprises par l’État, une augmentation du nombre d’assurés du secteur privé ainsi qu’une demande médicale en croissance constante sont des éléments qui profitent à l’effervescence du secteur de la santé. 

Le système de santé brésilien reflète les inégalités dans le pays où les gens assez riches reçoivent des soins d’une qualité égale, voire supérieure à ceux prodigués en Europe ou en Amérique du Nord, alors que la grande majorité de la population n’a accès qu’au système public de santé d’une qualité moindre, même s’il s’est nettement amélioré cette dernière décennie. Les meilleurs hôpitaux du Brésil, qui peuvent notamment importer du matériel médical, sont : 

-          HCor, São Paulo
-          Hospital 9 de Julho, São Paulo
-          Hospital Albert Einstein, São Paulo
-          Hospital Alemão Oswaldo Cruz, São Paulo
-          Hospital Beneficência Portuguesa, São Paulo
-          Hospital Copa d’Or, Rio de Janeiro
-          Hospital da Criança Santo Antônio (Santa Casa), Porto Alegre
-          Hospital Moinhos de Vento, Porto Alegre
-          Hospital Paulistano, São Paulo
-          Hospital Samaritano, São Paulo
-          Hospital São Camilo (Pompéia), São Paulo
-          Hospital Memorial São José, Recife
-          Hospital São Vicente de Paulo, Rio de Janeiro
-          Hospital Sírio-Libanês, São Paulo
-          Hospital TotalCor, São Paulo
-          Instituto Estadual de Hematologia, Rio de Janeiro
-          Instituto Nacional de Traumatologia e Ortopedia, Rio de Janeiro
-          Instituto Nacional do Câncer, Rio de Janeiro 

 

L’augmentation des assurances maladie privées porte atteinte à la santé publique, c’est ce qu’affirme la présidente du Centre brésilien d’études sanitaires (Cebes), Ana Maria Costa.  

Mais qui dit privé, ne dit pas forcément qualité. Les assurances privées ne proposent pas toujours des formules dignes de ce nom à leurs clients. En effet, en janvier 2013, l’Agence brésilienne de santé complémentaire a dû en suspendre plus de 250, car celles-ci ne respectaient pas les délais de base, à savoir : 7 jours ouvrables pour une consultation simple, 14 jours pour une consultation chez un spécialiste et 21 lorsque le cas est plus complexe. 

Même si en théorie, le système de santé au Brésil est universel, il n’en est rien, étant donné que plus de 30% de la population ont contracté une assurance maladie privée. Selon les derniers chiffres officiels de 2011, le marché des assurances privées s’élevait à plus de 32 milliards €. La présidente du Cebes ne mâche pas ses mots en parlant de la politique mise en place par Dilma Rousseff, affirme que le Brésil va à reculons et dénonce la marchandisation de la santé. Selon elle, le secteur privé des soins de santé tente à tout prix de démontrer que le système public est encore plus déficient de ce qu’il ne l’est vraiment. Elle montre en épingle l’Institut brésilien du cancer (Inca) qui est une référence en la matière, l’Institut brésilien de traumatologie et d’orthopédie (Into), les recherches très poussées réalisées par les facultés de médecine et les hôpitaux ainsi que la fabrication d’implants (principalement dentaires) par le secteur public. 

Le budget global de la santé au Brésil reste relativement faible et ne représente encore que 410 € par habitant (moins de 4% du PIB brésilien), même si l’augmentation a été très forte depuis 2005 (plus 160%).   

Les prestations payantes d’opérateurs privés se sont développées en réponse aux lacunes du secteur public, et constituent une alternative pour désormais plus de 48 millions de Brésiliens (30% de la population), représentant un chiffre d’affaires de près de 80 milliards BRL en 2012 pour près de 2.000 compagnies d’assurance. Le sud-est du Brésil est la région qui concentre le plus d’affiliés à des plans de santé privés avec 36 millions d’assurés, soit 67% du nombre total d’assurés.  

Le secteur de la santé au Brésil emploie directement 2 millions de personnes et 5 millions indirectement. Ce sont plus de 4.750 hôpitaux privés, 2.000 publics et 1.800 établissements organisés sous forme d’ABSL, totalisant environ 500.000 lits, dont 28% sont privés et 210.000 dentistes. On compte également 17.000 cliniques en tout genre, 28.000 laboratoires (dont le chiffre d’affaires global s’élève à 2 milliards USD) dont 13.000 indépendants. 

Le secteur brésilien de la santé dans son ensemble peut desservir environ 600.000 patients et peut compter sur 331.000 médecins, 1,2 million d’infirmiers et aides-soignants, ce qui représente en principe une capacité suffisante pour répondre aux besoins de la population. Cependant, avec 60% des hôpitaux situés dans le sud ou le sud-est du pays (zone la plus riche), dans des zones urbaines, il y a peu d’hôpitaux en zones rurales, ce qui crée des inégalités de traitement au sein de la population.  

Les opportunités d’affaires 

Vue d’ensemble 

Même si les réformes entreprises par l’Etat encouragent la réhabilitation et la modernisation des hôpitaux, le secteur privé reste le principal investisseur. Néanmoins, des budgets publics se sont dégagés pour des équipements hospitaliers et en priorité les appareils à rayons X, mammographies et ultrasons, qui représentent 25% des importations.  

L'expansion des hôpitaux privés est plus rapide que celle des hôpitaux publics. De plus, leur politique marketing orientée essentiellement sur la qualité des services offerts et sur l’avance technologique devrait continuer à renforcer la demande pour des équipements de haute technologie.  

Le secteur privé concentre la plus grande partie des équipements dotés de technologies avancées. Les hôpitaux privés sont en général de taille restreinte (« cliniques ») et très souvent spécialisés (chirurgie, cardiologie, pédiatrie, psychiatrie, neurochirurgie, ophtalmologie et gynécologie-obstétrique). Le secteur pharmaceutique (qui atteindra les 42 milliards USD en 2015) et celui des biotechnologies (4 milliards USD à ce jour) sont également appelés à enregistrer une très forte croissance ces prochaines années. 

Les grands laboratoires investissent aujourd’hui en équipements de pointe, afin d’automatiser le processus d’analyse et de remettre à niveau leurs structures technologiques.  

Le Brésil compte de nombreux producteurs de réactifs, mais rares sont les fabricants d’équipements. La plupart de ces équipements proviennent des États-Unis et d’Europe (95% des produits sont importés).   

Le gouvernement cherche bien sûr à développer la production locale. Cependant, le coût élevé de la main d’œuvre brésilienne réduit fortement le gain par rapport aux importations. Ces dernières augmentent à un rythme de 3% par an environ. 

L’industrie locale est principalement orientée dans la fabrication de dispositifs peu techniques. Il existe donc des opportunités d’affaires pour les fabricants étrangers qui offriraient des produits intégrant une technologie innovante. Actuellement, la demande de ce type d’équipement est forte et les fabricants étrangers investissent même dans de nouvelles unités locales pour satisfaire les besoins du marché. La haute technologie de ces produits vient compenser leur prix onéreux dû aux taxes d’importation encore élevées.  

Selon l’ABIMO (Associação Brasileira da Indústria de Artigos e Equipamentos Médicos, Odontológicos, Hospitalares e de Laboratórios), les principaux appareils importés en 2012 ont été les appareils à ultrasons de diagnostics, les appareils à résonance magnétique, les appareils informatisés pour les tomographies, les appareils pour angiographies, les endoscopes et les autres appareils du domaine de la médecine nucléaire. Pour ce qui est du matériel médical la principale demande concerne les cathéters sophistiqués.  

Les premiers fournisseurs du marché restent les États-Unis (30%) suivi de l’Allemagne (15%). La Chine pèse encore très peu dans les importations, mais leur croissance est nettement plus élevée.  

Le marché des équipements et dispositifs médicaux est hautement concurrentiel du fait de la présence d’entreprises américaines et européennes. La compétitivité des offres reposent sur la garantie de financements convenables, une formation de l'agent brésilien et un service de maintenance technique efficace.  

La radio-pharmacie 

La radio-pharmacie est en pleine expansion au Brésil. Elle compte déjà plus de 8 cyclotrons et plus de 40 unités PET. 

Depuis 2006, la loi brésilienne autorise les entreprises privées à produire, à commercialiser et à utiliser des radio-isotopes ayant une demi-vie courte et des médicaments radio-pharmaceutiques. Cela étant, selon un article paru sur le site de la Scielo, la bibliothèque scientifique virtuelle du Brésil, la production de ces produits reste pratiquement entièrement entre les mains de l’IPEN, l’Institut brésilien de recherche nucléaire, qui en commercialise plus de 95%. 

L’IPEN produit 21 produits radioactifs et 15 types d’agents lyophilisés (Tc-99m). Chaque année, le nombre de patients recevant des soins liés aux médicaments radio-pharmaceutiques (composés au fluor 18, produits par l’IPEN) augmente de 10% (en 2010, ce nombre dépassait les 2 millions de personnes, soit environ 3% de la population brésilienne). Les radio-isotopes que le Brésil importe sont : Mo-99, I-131 (40%), In-111, Lu-177, Y-90, P-32, Cr-51 (Afrique du Sud, Belgique, Canada, principalement). Quant à la production brésilienne, le pays est déjà en mesure de produire, entre autres, le Sm-153, I-123, I-131 (60%), F-18, Ga-67 et Tl-201. 

En 2009, le secteur de la médecine nucléaire a traversé une crise en raison d’une pénurie de produits radioactifs, tels que le Mo-99, utilisé à 80% en scintillographie, ce qui a empêché de soigner des milliers de patients brésiliens. En 2012, pour notamment répondre à ce manque, le Brésil s’est lancé dans la construction d’un réacteur nucléaire polyvalent, qui devrait être prêt en 2017, afin d’être autosuffisant en matière d’approvisionnement de radio-isotopes. À terme, en plus d’assurer son autosuffisance, le pays souhaite exporter le reste de sa production. 

Dans une thèse publiée sur le site de l’université de São Paulo, même si, grâce à ce nouveau réacteur, le Brésil pourra produire du Mo-99, les avis des experts divergent quant à la capacité du Brésil de produire des équipements PET. Du point de vue des multinationales qui fabriquent ce type de produit, l’industrie brésilienne pourrait devenir un producteur important de PET. Cependant, selon les professionnels brésiliens des soins de santé qui les acquièrent, le Brésil ne sera pas capable d’en produire et de concurrencer les grandes entreprises étrangères en raison des coûts élevés de fabrication, de l’absence de main-d’œuvre qualifiée ainsi que du manque de mesures d’incitation de la part des autorités brésiliennes et de bonnes infrastructures pour importer facilement certaines pièces. Pourtant, le ministère brésilien de la Santé ne partage par la même opinion. En effet, celui souhaite diminuer fortement la dépendance du Brésil par rapport aux importations en vue de réduire le déficit de la balance commerciale du pays ainsi que les coûts en matière de santé. 

Exemple d’investissements  

L’année dernière, la multinationale américaine MSD a pénétré le marché brésilien en s’associant avec Supera et en formant Supera RX. Cette nouvelle entreprise pharmaceutique devrait dégager un chiffre d’affaires de 500 millions USD d’ici à 2017 

En 2012 toujours, les grands groupes pharmaceutiques brésiliens (Ache, EMS, Hypermarcas et União Quimica) ont également mis sur pied une entreprise, BioBrasil, spécialisée dans les médicaments biologiques, grâce à la BNDES (banque brésilienne de développement) pour un montant de 200 millions USD. 

Forte incidence des maladies

Malgré une amélioration signification des indicateurs de santé au Brésil (taux de plus en plus faibles de mortalités infantile et maternelle, par exemple), le Brésil va devoir combattre plusieurs types de maladies : infectieuses (dengue – épidémie tous les ans, ou presque ; leishmaniose) et non-transmissibles (obésité, diabète, cancer). En 5 ans, la population obèse y est passée de 11% à 16%. D’ici à 2015, il y aura 2 millions en plus de malades atteints d’un cancer.

Tourisme médical  

Les patients viennent au Brésil pour traiter leur cancer ou pour des problèmes orthopédiques, cardiaques neurologiques ou dentaires, et bien évidemment pour subir des opérations esthétiques où elles sont 30% moins chères qu’en Europe ou aux États-Unis (plus de 600.000 opérations en 2012 !).  

Applications pour smartphones  

Le marché de l’informatique lié à la santé au Brésil a dégagé un chiffre d’affaires de 410 millions USD en 2011 et devrait en dégager plus de 714 millions d’ici à 2015. Ce secteur se concentre sur la mise au point de DMP et d’enquêtes santé sur smartphones. 

 

Le secteur des soins à domicile 

Un segment important se développe très fort dernièrement, il s’agit du sous-secteur des soins à domicile. Le potentiel est énorme au Brésil. Aujourd’hui, les plus de 60 ans ne représentent que 13,5% de la population mais cette proportion de personnes consommant plus de soins de santé ne cesse de croître.   

Le secteur public fournit des soins à domicile via deux types de plateformes : les hôpitaux universitaires et les centres de santé. Néanmoins, le secteur public reste limité et la croissance la plus importante a essentiellement lieu dans le secteur privé.  

Ce sous-secteur comprend environ 250 entreprises principalement situées dans les régions sud et sud-est ainsi que 15.000 docteurs, infirmiers, nutritionnistes et autres employés. Il dégage un chiffre d’affaires annuel estimé à 120 millions USD. Environ 30.000 patients par mois sont traités dans tout le pays dont 70% bénéficiant d’une assurance privée.  

Généralement les entreprises de ce secteur travaillent pour les plus grandes compagnies d’assurance telles que : Amil, Unimed, Golden Cross, Sul America, Bradesco, etc. 

La demande de produits liés à ce secteur inclut les équipements à oxygène, les ventilateurs pulmonaires, des équipements de gaz thérapeutiques, des appareils de mesure, des équipements de dialyse, des équipements réutilisables tels que seringues, cathéters, équipements pour endoscopie, de diagnostics, des pacemakers et des équipements de diagnostics pour les patients souffrant de maladies cardiovasculaires, etc. Mais également, des unités de soins intensifs à domicile de haut niveau technologique, du matériel de laboratoire, des logiciels de gestion et des bases de données permettant un meilleur suivi et contrôle des patients et de leurs traitements.  

Les soins à domicile sont et resteront donc un marché à croissance rapide. Les nouvelles régulations de l’ANVISA (l’Agence brésilienne de vigilance sanitaire) créent d’ailleurs un cadre propice à plus de professionnalisme dans le domaine.  

Le processus d’enregistrement 

La plupart des produits médicaux (équipements, produits pharmaceutiques, médicaments, matières premières pharmaceutiques, hémodérivés, etc.) sont assujettis au deuxième régime d’importation, « licenciamento não automático », où une licence préalable d’importation (LI) sera nécessaire dans le processus de dédouanement du produit. Émise par l’ANVISA, cette licence devra être demandée par l’importateur brésilien avant l’embarquement du produit. Le délai de traitement de dossiers est au maximum de 15 jours.  

La commercialisation des produits dans le pays d’origine doit être préalablement autorisée avant d’envisager l’exportation au Brésil.  

Une entreprise étrangère qui n’a pas de filiale au Brésil doit passer par un distributeur ou un agent pour commercialiser ses produits sur le marché brésilien. Seul ce dernier pourra réaliser les démarches administratives d’enregistrement des produits auprès de l’ANVISA. Cet enregistrement tout comme une licence délivrée par le Secrétariat de vigilance sanitaire à l’importateur est une condition sine qua non pour importer des produits médicaux.  

Cette autorisation est délivrée selon la classe de produits importés et selon l’activité souhaitée. L’ensemble du processus d’enregistrement d’un dispositif médical auprès de l’ANVISA est censé durer 90 jours. Néanmoins, ce délai est prolongé de 30 jours toutes les fois que l’administration demandera un supplément d’information. Ainsi, dans la pratique, le processus d’enregistrement peut s’étendre sur plus d’un an. L’enregistrement doit être renouvelé tous les 5 ans. 

Une taxe de vigilance sanitaire est également perçue. Elle varie en fonction du service, du produit et de la taille de l’entreprise locale brésilienne (et non de la taille du fabricant).   

Il est possible de changer d'importateur, mais la procédure d'enregistrement devra être refaite au nom du nouvel importateur. Il est toujours judicieux d'établir dans le contrat commercial qu'une fois mis fin au partenariat, l'entreprise brésilienne devra transférer ou annuler l'enregistrement du produit.   

En vue d’accélérer l’accès au marché, il est préférable de s’orienter vers les sociétés déjà enregistrées auprès de l’ANVISA et familiarisées avec le processus d’enregistrement. Sur le site de l’ANVISA, il est possible de vérifier gratuitement la validité d’un enregistrement d’une entreprise brésilienne.   

 

HOSPITALAR 

L’événement par excellence du secteur au Brésil est le salon Hospitalar qui a lieu tous les ans au mois de mai à São Paulo. Il s’agit d’une foire internationale des produits, équipements, services et technologies pour hôpitaux, laboratoires, pharmacies, cliniques et cabinets médicaux. Le deuxième plus grand salon du secteur en taille et en importance juste après le salon Medica de Düsseldorf. Il constitue le point de rencontre privilégié de tous les acteurs et professionnels du domaine de la santé et présente les dernières innovations technologiques, d’équipements et de services. La dernière édition en 2012 a affiché une affluence de 91.000 visiteurs, qui sont venus à la rencontre des 1.250 exposants sur 82.000 mètres carrés. On note une participation internationale très importante (60 pays) rythmée par de nombreux congrès et séminaires.   

De plus amples informations sur le marché brésilien peuvent être obtenues soit auprès du secteur Amérique latine de l’AWEX (s.vanbocquestal[at]awex.be), soit auprès du Bureau économique et commercial de l’AWEX à São Paulo (saopaulo@awex-wallonia.com). 

 
 
 
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